Le dilemme des vacances

Où partir ? Que faire ? pendant combien de temps ? Avec qui ? Ces questionnements nous renvoient au fondamental : qui sommes-nous ?

 

Cet été, je ne suis pas partie, ou presque. Et je ne partirai pas. Grande première, que j’ai plutôt bien gérée parce que je travaillais. Impossible donc d’errer dans l’appart comme une âme en peine. Pour une fois, je n’afficherais pas un teint pruneau/pain d’épice pour la rentrée des classes et franchement, j’en ai rien à battre. Les photos de mes contacts facebook aux quatre coins du globe ? Rien à battre. Enfin si, c’est cool pour eux et certains font de jolis clichés, mais je ne les envie absolument pas. Au bout de vingt deux étés passés à me dorer le cul au soleil, j’avoue avoir besoin d’autre chose. Tout, sauf ces éternelles vacances qui depuis plus de dix ans me font l’effet d’un disque rayé. La famille&la playa, ça commence à faire. Pourtant ça vend du rêve au départ : île méditerranéenne, soleil imperturbable, sable fin et blanc, bonne bouffe, mer translucide à la température indécemment chaude, farniente intégral. Seulement voilà, j’ai été tellement gavée que je ne sais plus apprécier ces vacances dont le déroulement se répète inlassablement d’un an sur l’autre. Je ne me sens plus à ma place dans cet environnement touristique dont l’occupation première est d’engloutir du fric.

Dilemme vacances

J’ai pris quelques jours pour retrouver mon amie et son copain en pleine cambrousse. Je pense avoir été un brin agaçante vu que je suis une citadine indécrottable. Pourtant j’ai essayé de me défaire de mes habitudes et de sortir de ma zone de confort. Et dans une baraque qui pourrait accueillir l’émission Koh Lanta, ce n’est pas une mince affaire. La campagne c’est bien, mais en photo surtout hein. Chiens, chats, corbeau, coqs, poules, poussins et paon sont au rendez-vous. Sans parler du nombre d’araignées au mètre carré. La princesse au petit pois vous dis-je. Le problème, quand on a été bercé par le sable fin du sud, c’est qu’on ne peut plus marcher sur une plage standard avec cailloux, verdure et autres matériaux ne caressant pas les pieds. Douillette au possible. Cela dit, je me suis baignée dans la Creuse, donc tout espoir n’est pas perdu. Et puis on a bien rigolé, quand même.

Mes vacances préférées sont lorsque je parcours le monde. Je prends le temps de goûter à la culture d’un pays, à sa gastronomie, à son atmosphère, en pouvant tranquillement profiter de mon étrangeté dans un environnement qui n’est pas le mien. Pour septembre, j’hésite entre Prague et Copenhague. Affaire à suivre …. !

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