Comment gérer une relation ? (Humour es-tu là ?)

Bonjour à tous !!

Je vous reviens en ce milieu novembre pour aborder un sujet avec lequel tout le monde s’arrache les cheveux au moins une fois dans sa vie : être en couple …. et ne plus être en couple.
(j’aime bien parler de trucs évidents, vous l’aurez compris, depuis des poils et des femmes rien ne m’arrête).
Venez vous marrer deux minutes sur cette série de situations qu’on a tous forcément vécues … Je vous les ai bien mijotées exprès 😀

La notion de partage est, je pense, fondamentale quand on est en couple. C’est bien, surtout quand on tient sur ses deux pattes et qu’on sait comment on tient la barre de sa propre existence. Mais attention, partage n’est pas à confondre avec les conneries ci-dessous :

  • N’attendez pas de votre partenaire qu’il/elle vous fasse sentir complet.

Déjà cette histoire de « ma moitié » quand on parle de son cher et tendre a souvent tendance à me coller la gerbe. On est un et indivisible. On est des êtres entiers qui empilent les bonus quand ils se trouvent un compagnon. Le but n’est pas de se balader telle une coquille vide à la recherche de son bigorneau. Pitié, pas ça. (notez cela dit que tout ce que je conseille de ne pas faire, c’est parce que je me la suis déjà jouée à la Icare et qu’on m’a ramassée à la petite cuiller)

  • La dépendance affective à l’autre est nocive pour le moral

Je suis généralement la première à me payer un mur quand on aborde ce sujet, mais dans l’absolu, il serait recommandé de garder une distance d’autonomie disons, pour ne pas être complètement aliéné par les humeurs et les conditions physiques de l’autre. Il n’est pas sain d’être affecté outre mesure par cela, alors ça semblera exagéré pour certains qui n’ont pas ce problème, mais pour d’autres petits couillons de mon espèce, ça l’est beaucoup moins. Au point d’être toujours en contact avec son téléphone au cas où il vibre (partout, tout le temps, à la plage sur le transat, en dîner sur les cuisses. Je l’ai pas volée ma psychothérapie, moi j’vous l’dis !). S’autoriser à être heureux quand l’autre l’est, broyer du noir et s’empêcher de vivre quand ça va pas … c’est trop nul et trop facile. On a qu’une vie bordel.

  • Garder ses valeurs et ce qui nous rend unique

Alors, dans le rôle de la bonne poire … moi et beaucoup d’entre vous je suis sûre, vous êtes des crèmes et vous tombez inexorablement sur un con (ou une conne, cette chose n’est pas genrée curieusement). Genre paf tu croises la personne un beau jour et tu mets deux ans à t’en défaire, sans mode d’emploi ni SAV.
Plus sérieusement, il n’est pas bon de se mettre en berne pour se plier aux désirs, exigences et caractère de votre chéri-adoré-amour-toujours. Tout réside dans l’art de trouver le juste milieu, et c’est bien compliqué quand on est gentil et concilliant et plutôt à l’écoute de l’autre. Non pas qu’il faille devenir un sale égoïste, mais il faut s’écouter d’abord, comme on le ferait si on était célibataire, et ne pas systématiquement faire passer l’autre avant soi.

commen gérer une relation

  • Ne pas s’effacer au profit d’un phagocyteur de première

De quoi qu’elle nous cause, que vous vous demandez. Quand on est phagocyté, ça veut dire qu’on se fait bouffer par quelque chose ou quelqu’un. Rester soi-même est en fin de compte le meilleur moyen de savoir si vous pouvez rester avec la personne que vous aimez ou non, c’est un peu comme le prolongement du point précédent.
Tous vos petits compromis, vous haussements de sourcil réprimés, votre gueule trop souvent fermée … ça serait pas de la censure un peu, non ?
C’est bien beau d’accepter l’autre sans conditions, dans son entièreté, mais ça tombe pas du ciel. Il est impossible de fermer les yeux sur des trucs gros comme une montagne ad vitam aeternam. Mais on ne peut pas non plus lui reprocher d’être comme il est. Hehehe trop facile attends !
Pour la petite illustration, on m’a sorti un jour « ou tu changes ou c’est fini ». Alors pour le topo, quand on aime quelqu’un, techniquement, on l’aime pour ce qu’il est et non pour ce qu’il pourrait accomplir avec le Génie d’Aladdin, merci. Et quand on aime quelqu’un, même en amitié j’ai envie de dire, on ne lui demande pas de changer. Et puis quoi encore. Si une évolution doit se faire, elle se fera avec le temps, et pas avec les jérémiades d’un copain relou (oui, moi aussi j’ai le droit de basher mon ex sur le net, après tout, na !). Y en a des comme ça, tu leur donnes ta main ils te bouffent le bras, les chacals.

  • Quand ça ne va vraiment pas, on arrête de noyer le poisson : fais-toi pousser des couilles pour larguer ton/ta partenaire

Là, vous vous dites que la meuf elle a cru que c’était Noël. So, this gets really tricky. Sortez votre tenue de combat les gens, larguer quelqu’un en live, c’est sportif. Et quand on y attaché et émotif comme une fontaine, ça corse un peu la blague. Rien ne sert de s’illusionner, il faut partir à point, comme dirait La Fontaine, légèrement lifté. Pour filer la métaphore, le moment où on décide de larguer quelqu’un, c’est l’instant où l’on passe du mode lièvre se prenant des poteaux au mode tortue ninja. Tu as tortillé du cul pendant plusieurs mois alors que votre relation ne ressemble plus à rien, et là, eurêka, tu passes la vitesse supérieure.
Cette étape est vraiment compliquée, pour l’avoir vécue, je sais de quoi il en retourne … alors si quelqu’un ici la traverse, je suis de tout coeur avec lui !!

  • Tes amis sont là pour toi

Ils étaient là avant, sont là pendant et seront là après ta relation amoureuse. Alors leur tourne pas le dos parce que d’un coup un seul être occupe tout ton esprit. C’est pas sympa. Je l’ai fait, et pas qu’une fois, et c’est vraiment nul. Après t’arrives comme une fleur vers tes potes qui ont perdu ta trace de leur radar, soit en miettes pour qu’ils remettent le puzzle en ordre, soit vraiment comme une fleur en mode tout va bien. Tes amis avaient peut-être besoin de toi pendant ce temps-là, et toi, t’as merdé. Alors ramène toi en larmes si tu veux, mais apporte le pot de Haagen Dasz/Nutella. Le chagrin, ça s’partage, la bouffe aussi.

Je suis sure que vous avez plein de tuyaux sous la patte afin de détecter un éventuel connard/connasse, comment dédramatiser une relation qui bat sérieusement de l’aile ou un post-rupture boitillant. Let’s share the love, people 😀

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